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digital detox. canal +
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90 minutes de situations alambiquées avec des personnages plus déjantés les uns que les autres !

 

A peine arrivé sur l’île de Beauté, François Damiens nous embarque dans des caméras planquées exceptionnelles. Caissière, pharmacien, boucher, plongeur... De Bastia à Ajaccio, François Damiens endosse les rôles les plus fous pour pousser ses victimes au-delà de leurs limites et nous faire hurler de rire. Une soirée inédite et pleine d’humour ! 

 

Divertissement réalisé par François Damiens et Nisolas de Kayser. Avec François Damiens.

 

françois damiens en corse. d8
françois damiens en corse. d8
françois damiens en corse. d8
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quelques heures de printemps. arte
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À sa sortie de prison, un homme doit retourner vivre chez sa mère. Un film bouleversant traitant notamment des relations mère-fils, avec un excellent Vincent Lindon. 

 

À 48 ans, Alain Évrard (Vincent Lindon) sort de prison, obligé de retourner habiter chez sa mère, en attendant de se réinsérer. Une cohabitation forcée qui fait alors ressurgir toute la violence de leur relation passée. Mais bientôt, Alain découvre que sa mère est condamnée par la maladie. Dans ces derniers mois de vie commune, seront-ils enfin capables de faire un pas l’un vers l’autre ? 

 

CŒURS EN HIVER

 

Moins qu’un film à thèse sur l’euthanasie ou le suicide assisté, Quelques heures de printemps aborde surtout la complexité de la relation mère-fils et le drame de deux êtres, à la fois inséparables et antagonistes, incapables de se parler ou d’exprimer leur amour autrement qu’à travers le conflit. Vincent Lindon incarne à la perfection ce fils mutique, inapte à construire sa vie, entre peine à trouver un travail qui lui plaît et difficulté d’aimer, même la solaire Clémence (Emmanuelle Seigner) qui s’attache à lui. Face à lui, Hélène Vincent interprète magnifiquement la mère. Avec Quelques heures de printemps, Stéphane Brizé signe une œuvre délicate parfaitement aboutie, tant au niveau de l’écriture, remarquable, que de la mise en scène. Et derrière son classicisme et son romanesque assumés, le film se révèle d’une bouleversante pudeur, jusqu’à la scène finale, d’une force souveraine.

 

 

Film de Stéphane Brizé (France, 2012, 1h44mn) – Scénario : Stéphane Brizé, Florence Vignon – Avec : Vincent Lindon (Alain Évrard), Hélène Vincent (Yvette Évrard), Emmanuelle Seigner (Clémence), Olivier Perrier (M. Lalouette) – Image : Antoine Héberlé – Musique : Nick Cave, Warren Ellis – Coproduction : ARTE France Cinéma, F comme Film, TS Productions 

Il y a quinze ans, mon premier téléphone portable ne se connectait qu’à une prise de courant. 

 

Aujourd’hui, tous les objets de mon quotidien, mon lave-linge comme les jouets de mes enfants, sont en réseau. Mais cette révolution technologique s’est insinuée dans notre vie au point de faire de nous des 2.0 dépendants. Nos gadgets réclament de nous toujours plus d’attention et d’interaction ; ils interrompent nos vies, nos pensées, nos amours par d’incessantes alertes. Et nous sommes nombreux aujourd’hui à nous demander quelles sont les conséquences physiques, psychologiques, relationnelles... de cette "surconnexion".

Digital Detox nous propose de vivre une expérience unique. Une expérience à hauteur d’homme, ou plutôt à hauteur d’un homme, Pierre-Olivier Labbé.
Pendant trois mois, il a vécu en totale déconnexion pour nous faire découvrir le véritable coût économique, social et personnel d’une vie hors réseau.

Alors, pendant 90 minutes, éteignez vos portables, coupez-vous du Web et préparez-vous à retrouver un monde qui semble avoir disparu : un monde déconnecté. 

par Diego Buñuel, directeur des documentaires de Canal+.

                                                

UNE EXPÉRIENCE PERSONNELLE

Mis à l’écart du Web pendant 90 jours, l’homme va tenter de renouer avec sa vie d’avant. Comment travailler, se déplacer, sortir, se cultiver, rencontrer, échanger en dehors de la Toile ? Il troque son smartphone et ses quelque cent applis au profit d’un "dumbphone" de type Nokia 3310. Dans son quotidien professionnel, mais aussi avec sa famille et ses amis, il va devoir faire face à des situations drôles, parfois caricaturales, souvent inextricables. C’est la preuve par l’absurde. Il le sait : aujourd’hui, personne ne peut plus se passer d’Internet, sous peine de s’isoler totalement. À l’heure où la part de marché des smartphones est en augmentation exponentielle et où les objets connectés envahissent notre quotidien, Pierre-Olivier, lui, va tout couper. 

 

 

Documentaire écrit et réalisé par Pierre-Olivier Labbé et Pierre-Louis Lacombe (France, 2014, 1h28mn). Produit par Capa TV, avec la participation de Canal Plus.

moteur ! ça tourne… 

les vies exposées…

 

Aujourd’hui, oubliez toute pudeur. Rien de sexuel rassurez vous. Mais des vies s’exposent… D’une expérience un peu étrange de désintoxication, aux caméras cachées revisitées, en passant par la mise en scène de sa propre mort, vous devriez (malgré vous sans doute) adopter un mode “voyeur” aujourd’hui.

 

Ça commence assez étrangement. Une vie dé-connectée. Enfin, une vie, oui sans doute pour beaucoup. Cette vie là durera 90 jours. 90 jours sans toucher un smartphone, sans ouvrir un seul email, bye Facebook, adios Instagram, a staluego Twitter, YouTube compagnie. Éradiquer l’addiction numérique. Expérience futile pour certains, extrêmement salvatrice pour d’autres. Même la sœur du fondateur de Facebook y a eu recours. Et d’ailleurs Apple interdit l’usage des smartphone dans ses réunions… Un document étonnant, où on se surprend à plonger dans la vie du journaliste, qui en joue et se complait à s’exposer sans doute beaucoup plus qu’avant. Plus que dans les réseaux sociaux et sa vie numérique. Un exhibitionnisme qui peut finalement un peu déranger. Mais une sacrée expérience.

 

On continue avec un film touchant. Un sujet difficile. La mère d’un quadragénère va au bout de son choix de mourir à son heure. Son propre fils, avec qui elle ne communique plus, la retrouve et se réconcilie pour ce choix difficile. Le sujet est hyper sensible, la mise en scène de sa propre mort est traitée avec retenue et émotion. Mais on reste dans le sujet. L’impudeur.

 

Enfin du léger. L’acteur et humoriste belge François Damiens (vu récemment dans La Famille Bélier) n’en finit par de renouveller le genre de la caméra cachée. C’est franchement drôle. On le retrouve ce soir en Corse où il poursuit ses pérégrinations hilarantes. Derrière une caisse, au comptoir d’une pharmacie, en boucher ou en moniteur de plongée, ça fonctionne.

 

Voilà. Comme quoi, des fois, faut pas avoir peur. Allumez la télé. Vous verrez des choses que vous n’auriez sans doute pas imaginé vous surprendre à regarder. Espèce de voyeurs ! 

 

À jeudi !

 

Philippe Vigneul, directeur de publication

La Sélection

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selection tele du mercredi 25 fevrier 2015

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