top of page

Ce week end, on joue la carte de l’émotion. Vendredi, on s’attaque au Sida, en chansons, puis via un doc qui fait réfléchir… Pour se remettre, samedi… un thriller psychologique « pas piqué des hannetons » et, on se tatoue !! Enfin dimanche, outre un monument du cinéma dramatique à ne pas rater, on rit. Mais on rit !!! Une histoire de prénom… À lundi !!

Inspiré de faits réels.

 

Dans une petite ville de province française, Christian Tellier, médecin, est apitoyé par le malheur d'une de ses patientes, Isabelle Fayet, battue par son mari. 
De médecin, Christian devient peu à peu le confident d'Isabelle qui vit un véritable calvaire. La compassion du docteur devient bientôt de l'amour, et le couple illégitime se cache pendant des années de leurs proches... jusqu'à ce que les amants ne supportent plus les brutalités du mari qui mettent en danger Isabelle mais aussi la petite fille du couple, Marie.
Mais son mari est-il véritablement le monstre qu'Isabelle Fayet décrit ?

 

 

Fiction réalisée par Laurent Heynemann (France, 2012, 1h35mn). Scénario : Fabien Nury, Xavier Dorison. Avec Natacha Régnier (Isabelle Fayet), Jean-Pierre Lorit (Christian Tellier), Christophe Dominici (Jean-Patrick Fayet), Lola Lasseron (Marie Fayet). Photo : Robert Alazraki. Coproduction : A Prime Group et Same Player, avec la participation de France 3

 

 

Adapté de la pièce du même nom et couronné aux Césars, "Le prénom" réunit Valérie Benguigui, Patrick Bruel, Guillaume de Tonquédec et Charles Berling pour un dîner... inoubliable. L'étincelle qui met le feu aux poudres ? Le choix du prénom que Vincent, joué par Patrick Bruel, s'apprête à donner à son fils...   

 

Lorsque Vincent Larcher, agent immobilier bien sous tous rapports, se rend chez sa sœur Elisabeth et son mari Pierre pour dîner avec Claude, son ami d'enfance, il n'imagine pas qu'il s'apprête à passer l'une des soirées les plus mouvementées de sa vie. Dès l'apéritif, il est interrogé par les convives sur le prénom de son futur enfant. Lorsque Vincent cède à leur curiosité, la situation bascule. Secrets de famille enfouis, reproches inavoués, révélations en tout genre... Le repas va tourner au vinaigre.

 

Autant vous prévenir tout de suite : ce film est irrésistible. Quel dommage qu'un autre monument du cinéma français soit diffusé à la même heure sur France 2 ! Enregistrement obli-ga-toi-re, hein !!

 

Comédie réalisé par Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte (France, 2012, 2h09mn). Scénario : Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière, d'après leur pièce éponyme. Photographie : David Ungaro.Avec : Patrick Bruel (Vincent), Valérie Benguigui (Elisabeth), Charles Berling (Pierre), Guillaume de Tonquédec (Claude), Judith El Zein (Anna), Françoise Fabian (Françoise). Montage : Célia Lafitedupont. Musique : Jérôme Rebotier. Produit par Chapter 2 et Pathé Films.

Comment le tatouage est-il passé d’une pratique marginale à un phénomène de masse ? Ce film met en perspective une pratique à la frontière du rituel, de l’œuvre d’art et du phénomène de société. 

 

Signe extérieur de hardiesse des prostituées, des bagnards et des marins, propagé par les cultures marginales, des rockers aux punks, le tatouage marquait, jusqu’à une époque récente, l’appartenance à un groupe opposé à l’ordre établi. Qu’en est-il de ce pouvoir subversif et contestataire, quand il s’affiche désormais sur toutes les peaux ? Comment interpréter ce déplacement de la marge aux masses, de l’underground au mainstream ? Que traduit ce désir de tatouage ? En nous emmenant à la découverte des principaux maîtres du tatouage, des tendances anciennes ou avant-gardistes, le documentaire nous dévoile un monde encore sulfureux, où les corps s’exposent pour mieux se cacher et où la création se fait au prix de la douleur et du sang. Car cet art paradoxal, à la fois élitiste et populaire, pérenne et fragile, esthétique et mutilant, porte à son paroxysme les contradictions qui traversent notre société, ainsi que chaque individu. 

 

Documentaire de Marc-Aurèle Vecchione (France, 2013, 52mn) – Coproduction : ARTE France, Temps Noir  

Un petit zonard qui gagne sa vie avec ses poings, une dresseuse privée de ses jambes par un de ses orques, une rencontre improbable. Jacques Audiard adapte en les téléscopant deux nouvelles du Canadien Craig Davidson et signe un film lumineux, violent, retenu, sensuel et sensoriel, à la maîtrise formelle époustouflante. Avec Marion Cotillard et Matthias Schoenaerts en état de grâce.

 

La rencontre inattendue d'Ali et de Stéphanie. Videur dans une discothèque, Ali se fait un nom en participant à des combats de boxe clandestins. Ancienne dresseuse, Stéphanie a perdu ses jambes, fauchée par un orque. Il est taciturne mais sans à priori. Elle est farouche et très seule. Une étrange relation débute, profonde mais sans manières, brute et directe. Jusqu'à ce que la glace finisse par rompre sous le poids de sentiments trop longtemps contenus. 

 

Au premier abord, De rouille et d’os semble hésiter. Chronique sociale ? Un colosse taciturne et un enfant de cinq ans : Ali, père célibataire visiblement dans la débine, arrive à Antibes avec son gosse pour s’installer chez sa sœur, à peine mieux lotie en caissière de supermarché. Il se fait embaucher comme videur de boîte de nuit. Il a la carrure. Il sait se servir de ses poings. Histoire sentimentale ? Stéphanie s’est fait agresser, Ali la raccompagne chez elle... Et puis non. Il lui trouve l’air un peu pute, elle le met à la porte. Drame ? Stéphanie est dresseuse d’orques au Marineland. Un numéro déraille. Accident. La gueule grande ouverte d’une des bestioles... La jeune femme se réveille à l’hôpital, les jambes réduites à l’état de moignons. Pourtant, on ne s’attarde guère. L’apitoiement n'est pas prévu au programme. Quelques mois plus tard, Stéphanie, qui vit seule et claquemurée chez elle, rappelle Ali, on ne sait trop pourquoi. Entretemps, il est devenu vigile et arrondit ses fins de mois en participant à des combats clandestins. Il l’emmène à la plage... Les affaires sérieuses commencent.
La grande question, désormais, va être de savoir ce qui pourra bien unir cet étrange duo dépareillé, un cogneur et une cul-de-jatte. À vrai dire, c’est la seule concession d’Audiard à un schéma de fiction un peu rebattu (mais toujours efficace). Pour le reste, on sent chez le réalisateur un plaisir crâne et virtuose à éviter les pièges et à se maintenir à quelques coudées au-dessus du lot commun, quand d’autres, et sans doute pas des moindres, se seraient perdus entre les larmes, la psychologie, le plaidoyer pour la différence, l’éloge du courage, etc. Audiard prend constamment la tangente, alterne moments lumineux (Ali sortant de l’eau en portant Stéphanie sur son dos, moignons exposés à la vue de tous) et points aveugles, s’attarde sur les cris des oiseaux, sur les rayons du soleil baignant un visage, préfère le sensoriel et le sensuel au psychologique, suggère d’étranges et ambigus transferts d’énergie (de la brutalité à la délicatesse, de la faiblesse blessée à la force animale, et inversement).

 

par C.K.G.

 

Film français. Réalisé par Jacques Audiard (2012). Scénario de Jacques Audiard et Thomas Bidegain. D'après l'œuvre de Craig Davidson. Avec : Marion Cotillard (Stéphanie), Matthias Schoenaerts (Ali), Armand Verdure (Sam), Céline Sallette (Louise), Corinne Masiero (Anna), Bouli Lanners (Martial), Mourad Frarema (Foued) et Jean-Michel Correia (Richard).Musique de Alexandre Desplat. Produit par Why Not Productions, Page 114, France 2 Cinéma, Les Films du Fleuve, RTBF, Lumière et Lunamime. 

Émotion(s).

Des « spéciales » Sidaction, un super thriller psychologique, des tatoués, un prénom et un drame poignant. Whouahh quel week-end !

Une enquête scientifique au cœur de l’afrique, à la recherche des origines du VIH. Un documentaire captivant, diffusé en amont de la Journée mondiale de lutte contre le sida (le 1er décembre).

 

Avec près de 40 millions de personnes mortes et 30 millions infectées, le sida constitue à ce jour la pandémie la plus destructrice de l’histoire contemporaine. Afin de mieux lutter contre le virus, une équipe de scientifiques part sur les traces de son origine, au cœur de l’Afrique, dans l’ancien Congo belge. En mettant la main sur d’anciens prélèvements humains contenant le virus, ils arrivent à la conclusion que la première transmission du sida – du chimpanzé à l’homme – se situe autour de l’an 1908, des décennies avant les premiers cas connus.

 

LA MISÈRE, FACTEUR DE PROPAGATION

 

Les chercheurs se plongent alors dans l’histoire coloniale du Congo. Au début du XXe siècle, soucieuses de ne pas perdre la main-d’œuvre indigène qu’elles exploitent, les autorités coloniales lancent des campagnes massives de vaccination contre la maladie du sommeil, où l’on a souvent recours à des seringues mal stérilisées. La syphilis, qui fait alors des ravages, augmente aussi les risques de transmission du Sida. À l’indépendance du Congo, en 1960, la pandémie couve, prête à ravager le pays et, plus tard, le continent. Carl Gierstorfer signe un documentaire passionnant, où l’enquête scientifique se mêle à des images d’archives, parfois dures, témoignant des ravages de la colonisation. 

 

Documentaire de Carl Gierstorfer (Allemagne/ France, 2014, 52mn) – Production : ZDF, Doc Days Productions, Yuzu Productions, Congoo Productions.

A l'occasion des 20 ans de Sidaction et de la sortie de l'album " Kiss & Love " réalisé par Pascal Obispo, TF1 vous propose une soirée exceptionnelle et généreuse depuis le Palais des Sports avec un orchestre symphonique.

Près d'une centaine d'artistes, animateurs et célébrités chanteront l'amour en tandem ou en bande.

Les duos phares de l'album interpréteront leurs titres comme " Hors-saison " avec Cali et Pascal Obispo, " Des heures hindoues" avec Carla Bruni et Calogero, " Un homme heureux " avec Florent Pagny et Patrick Bruel, " J'en rêve encore " avec Hélène Segara et Garou, " Bleu comme toi " avec Elsa Fourlon et Laurent Voulzy, " Voilà c'est fini " avec Zaho et Yannick Noah, " Mistral gagnant " avec Zazie et Bénabar, " Si seulement je pouvais lui manquer " avec Joyce Jonathan et Emmanuel Moire, " Fais-moi une place " avecMaurane et Christophe Willem, " Lucie " avec Nolwenn Leroy et Pascal Obispo...

Tout au long de l'émission, des invités prestigieux viendront les retrouver en interprétant des chansons d'amour emblématiques. Et d'autres vous surprendront avec des sketches inattendus : Line Renaud,Arthur,  Kev Adams, Nikos Aliagas,  Patrick Bosso, Christophe Dechavanne, Louis Delort, Franck Dubosc, Arnaud Ducret, Patrick Fiori, Mathieu Madénian, M. Pokora, Jean-Luc Reichmann, Elie Semoun, Claudia Tagbo, Titoff... 

Le meilleur de l'humour et de la musique sera à l'honneur pour soutenir la lutte contre le sida !

 

ALBUM " KISS & LOVE "
Distribué par Warner Music France, "Kiss & love" est composé de 20 duos inattendus et inédits sur des titres originaux arrangés par un orchestre symphonique.   
Les bénéfices des ventes de l'album seront intégralement reversés à Sidaction. Les fonds collectés grâce à la vente de "Kiss & love" et des droits des artistes serviront à financer pour 50 % des programmes de recherche et de soins et pour 50 % des programmes de prévention et d'aide aux malades, en France et dans 26 pays en développement.   

L'ASSOCIATION SIDACTION
Sidaction est la seule association de lutte contre le sida en France à soutenir la recherche.   
Depuis 20 ans, Sidaction a soutenu financièrement plus de 2 100 projets de recherche et de soins ainsi que 1 850 projets d'aides aux malades en France. Elle a permis l'accès aux soins à plus de 700 000 personnes dans le monde grâce à la générosité du public et au soutien des artistes et des médias.

© SARL TIPTOP 2014. Droits réservés. Reproduction interdite.

abonnement newsletter

bottom of page