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Lorsque Ted Crawford découvre que sa jeune épouse le trompe, il décide de la tuer... mais en mettant au point le crime parfait.
Alors que la police arrive sur les lieux du drame, l'inspecteur Rob Nunally a deux surprises : la victime n'est pas morte, et c'est la femme avec laquelle il avait une liaison... Avec Crawford, qui a avoué la tentative d'homicide, Willy Beachum, un ambitieux procureur adjoint, sur le point d'intégrer un prestigieux cabinet d'avocats, se voit confier cette dernière affaire. Mais dans la partie qui s'annonce, rien n'est aussi évident qu'il y paraît. Dans un redoutable jeu de manipulation, l'affaire va tourner à la confrontation de deux hommes qui ont chacun besoin de la défaite de l'autre pour servir leur plan...
Réalisé par Gregory Hoblit (États-Unis, 2007, 1h50mn). Scénario de Glenn Gers et Daniel Pyne. Avec : Anthony Hopkins (Ted Crawford), Ryan Gosling (Willy Beachum), David Strathairn (Joe Lobruto), Rosamund Pike (Nikki Gardner), Embeth Davidtz (Jennifer Crawford) et Billy Burke (Rob Nunally). Produit par New Line Cinema et Castle Rock Entertainment.

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De nos jours, dans une petite ville du Sud de la France...
Florence Lavier, 40 ans, Principale du collège, mariée à Pierre et mère de deux adolescents, est secrètement amoureuse de Claude tout en voulant préserver sa vie de famille.
Mais l’assassinat de Miléna, la fille de Claude âgée de 17 ans, va plonger tous les protagonistes dans la tourmente.
Claude, fou de chagrin, est pourtant accusé du meurtre.
L’enquête révèle des détails troublants et la rumeur publique l’accable : cet ancien ingénieur devenu artisan menuisier, divorcé de la sensuelle Sylvie, a toujours été mal accepté par le village où il s’est installé dix ans auparavant.
Le témoignage de Florence peut se révéler capital pour innocenter Claude, au risque pour elle de perdre Pierre...
Dans plusieurs faits divers connus, on a pu constater à quel point les rumeurs peuvent influencer les témoins, et ensuite perturber le cours de l’enquête et de l’instruction. C’est cette constatation qui est le point de départ du scénario. L’affaire que je décris n’est pas survenue dans la réalité, mais je l’ai traitée comme un fait réel, avec un point de vue particulier, celui d’un témoin, une femme amoureuse, qui se retrouve confrontée à un choix qui bouleverse sa vie. Le film s’articule autour de ces deux intrigues.
Pour donner à cette fiction toute la vraisemblance possible, je l’ai inscrite dans la région de Marseille qui attire depuis toujours des gens venus d’ailleurs. Plusieurs personnages du film sont, pour une raison où une autre, « délocalisés » et sont ainsi confrontés aux médisances, car considérés comme des étrangers. Certains aspects de l’intrigue découlent de leur mode de vie, changement de carrière et divorce pour le personnage de Bruno Wolkowitch, promotion et installation dans une autre ville pour Marianne Basler, solitude de la mère qui élève seule son fils pour Delphine (interprétée par Hélène Viviès). Les adolescents au cœur du drame forment presque un monde à part, que les adultes sont obligés de pénétrer par effraction pour comprendre la situation.
Réalisé par Caroline Huppert (France, 2014, 1h40mn). Scénario : Caroline Huppert. Dialogues : Caroline Huppert. Photo :Yves Lafaye. Décor : Denis Bourgier. Costume : Pascaline Suty. Avec : Marianne Basler (Florence Lavier), Bruno Wolkowitch (Claude Fortuny), Vincent Winterhalter (Pierre Lavier), Hélène Church (Miléna), Hélène Viviès (Delphine Copieri), Benjamin Penamaria (Thierry Nicolas). Produit par B.C.F. Productions, avec la participation de France Télévisions.





Voilà quarante ans que le septième art français remet ses César au cours d’une soirée d’exception, un rituel sur CANAL+ qui en association avec l’Académie des arts et techniques du cinéma diffusera la cérémonie en clair et en direct du théâtre du Châtelet. Édouard Baer sera le maître de cérémonie de cette édition anniversaire, présidée par Dany Boon.
Dès 19H05, l’équipe du GRAND JOURNAL reviendra sur les nominations et les enjeux de la soirée avec la complicité de Laurent Weil, en duplex depuis le théâtre du Châtelet. On le retrouvera le lendemain à 11H35 pour l'APRÈS-CÉSAR. À minuit, CANAL+ diffusera SUPERCONDRIAQUE de et avec Dany Boon, président de la cérémonie.
Émision spéciale (France, 2015, 3h). Président : Dany Boon. Présenté par Édouard Baer.




on fictionne. à donf.
Cinéma, fiction, statuettes… à l’honneur ce week-end.
Le cinéma. Un sacré moyen de s’évader. Quoi de mieux qu’un bon film pour oublier les petits tracas quotidiens, s’engouffrer dans une histoire, un personnage, un lieu ou que sais-je ? Même les fictions, également appelées “téléfilms”, n’ont désormais plus grand chose à envier au “grand” écran. Alors on passe un week-end de célébration, de découvertes… et de plaisir !
On attaque ce soir. La grand-messe annuelle du “grand” écran. Edouard Baer présente la cérémonie, Dany Boon la préside. Comme chaque année, il y aura de la coiffure et des robes improbables. Et comme chaque année, des remerciements, des sourires, des déçus… Mais avec Edouard Baer, il y a fort à parier que la soirée sera drôle et enlevée…
Samedi, place à la fiction. Habilement réalisé par Caroline Huppert, avec d’excellents comédiens (Marianne Basler, Bruno Wolkowitch…). En compétition au festival de Luchon 2015. Où on reparle des ravages de la rumeur… traité à la mode “fait divers” (même si cette affaire est une pure fiction), le point de vue et le parti pris choisi permet à cette fiction de gérer avec vraisemblance deux intrigues en parallèle. Avec des adolescents au cœur du drame.
Dimanche, double rendez-vous. D’abord, suspense. Préparez-vous à être une fois de plus tenus en haleine par un Anthony Hopkins machiavélique. Un film d’une efficacité redoutable, parfait pour un dimanche soir.
Ensuite, un film extrêmement rare, encore inédit à la télévision malgré ses…46 ans. La première réalisation de Philippe Labro (en version remastérisée). L’occasion de découvrir un Fabrice Luchini de 16 ans qui crève l’écran (pour son tout premier rôle au cinéma). Mais aussi Catherine Allégret, Chantal Goya, Bertrand Tavernier, et une apparition surprise d’une star du cinéma français…
Aucune raison valable ni excuse donc. Allumez la télé. Il ne fait aucun doute que vous vous évaderez.
À lundi !
Philippe Vigneul, directeur de publication

La Sélection
du week-end






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D8 diffuse le premier long-métrage écrit et réalisé par Philippe Labro, totalement inédit en télévision. Une pépite pour le public qui pourra redécouvrir le film - jamais rendu disponible en VHS ou DVD - dans une version restaurée.
Comme le titre l’indique, Tout peut arriver est l’histoire d’un homme à qui tout arrive dans un court laps de temps : la tendresse comme la violence, l’amour comme son absence, la tragédie et l’humour. Philippe Marlot, 30 ans, est un « vagabond salarié » un observateur professionnel du monde et des hommes. Journaliste-chroniqueur-écrivain, il rentre à Paris après une longue absence. Son passé et un premier amour raté (celui de Laura) surgissent presque aussitôt. Il entreprend de vagabonder à travers la France pour redécouvrir son propre pays. Il fait plusieurs rencontres insolites, dont celle d’une jeune étrangère qu’il emmène avec lui à Paris afin de tenter une nouvelle fois la vie à deux. Il ne réussit pas. Le souvenir de Laura et son destin dramatique, qu’il découvre peu à peu au cours d’une enquête semi-policière, replongent Marlot dans une certaine solitude. Une série de circonstances imprévues le force à repartir sur les routes du monde. On le retrouve quelques mois plus tard aux Etats-Unis, où il a l’occasion
de tirer la leçon de tout ce qu’il vient de subir. Il en ressort plus lucide, non désespéré, toujours prêt à saisir l’aventure et le bonheur, s’ils se présentent au coin d’une route ou d’un visage.
Le film a été présenté par Thierry Frémaux au Festival Lumière de Lyon, en octobre dernier.
Réalisé par Philippe Labro (France, 1969, 1h20mn). Scénario : Philippe Labro. Dialogues : Philippe Labro. Photographie : Willy Kurant. Musique : Eddie Vartan. Avec : Jean-Claude Bouillon (Philippe Marlot), Catherine Allégret (la veuve), Prudence Harrington (Stella), Chantal Goya (Chantal), Fabrice Luchini (Fabrice), André Falcon (Jean), Catherine Deneuve (elle même, en interview). Montage : Claude Barrois.