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Rocky Balboa, le légendaire boxeur, a depuis longtemps quitté le ring.
De ses succès, il ne reste plus que des histoires qu’il raconte aux clients de son restaurant. La mort de son épouse lui pèse chaque jour et son fils ne vient jamais le voir. Le champion d’aujourd’hui s’appelle Mason Dixon, et tout le monde s’accorde à le définir comme un tueur sans élégance ni coeur. Alors que les promoteurs lui cherchent désespérément un adversaire à sa taille, la légende de Rocky refait surface. L’idée d’opposer deux écoles, deux époques et deux titans aussi différents enflamme tout le monde. Pour Balboa, c’est l’occasion de ranimer les braises d’une passion qui ne l’a jamais quitté. L’esprit d’un champion ne meurt jamais...
Film de Sylvester Stallone (États-Unis, 2006, 1h42mn) – Scénario : Sylvester Stallone. Direction artistique : Michael Atwell, Jesse Rosenthal. Décors : Franco-Giacomo Carbone. Costumes : Gretchen Patch. Musique : Bill Conti. Avec : Sylvester Stallone (Robert "Rocky" Balboa), Burt Young (Paulie Pennino), Antonio Tarver (Mason "The Line" Dixon), Geraldine Hughes (Marie), Milo Ventimiglia (Robert "Rocky" Balboa Jr.), Tony Burton (Duke) – Montage : Sean Albertson – Production : MGM, Columbia Pictures, Revolution Studios.

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Steve McQueen adapte le récit autobiographique de Salomon Northup, homme noir libre enlevé puis vendu en Louisiane comme esclave. Trois Oscars (meilleur film, meilleur second rôle pour la jeune Lupita Nyong'o) et le Golden Globe du meilleur film dramatique ont salué cette œuvre poignante, brûlot confrontant l’Amérique à son histoire.
Homme noir libre, Salomon Northup vit paisiblement dans l’État de New York aux côtés de sa femme et de ses deux enfants. Un jour, il est approché par deux hommes dont il ne se méfie pas et qui le droguent. Enlevé, destitué de ses droits et de son identité, il est ensuite embarqué sous le nom de Plate dans un bateau en partance pour La Nouvelle-Orléans. Vendu comme esclave dans les plantations de coton, il échoue chez un propriétaire terrien qui le traite avec une certaine bienveillance. Mais celui-ci le cède ensuite à Edwin Epps, un homme violent qui fait régner la terreur sur son domaine. Salomon n’a plus qu’une idée : conserver sa dignité et rester en vie pour recouvrer la liberté.
Réalisé par Steve McQueen (États-Unis, Royaume Uni, 2013, 2h9mn). Scénario : John Ridley - Image : Sean Bobbitt - Musique : Hans Zimmer. Avec Chiwetel Ejiofor (Solomon Northup), Michael Fassbender (Edwin Epps), Benedict Cumberbatch (Ford), Paul Dano (Tibeats), Garret Dillahunt (Armsby). Produit par Regency Enterprises, Film 4, River Road Entertainment, Plan B Entertainment.





Peplum nous plonge, sur fond de déclin de l'Empire romain, dans le quotidien de Bravus, ancien esclave devenu conseiller du tyrannique Empereur Maximus.
Sous pression, coincé entre une vie professionnelle particulièrement stressante et une vie de famille chaotique, ses journées ne sont pas de tout repos. Côté boulot, Bravus doit mouiller la toge pour ralentir un déclin qui a une fâcheuse tendance à s'accélérer sous l'impulsion désordonnée de l'incompétent, cruel, capricieux et narcissique Maximus. Côté perso, il doit affronter chaque soir son fils Caïus, fraîchement converti au christianisme, son épouse Octavia, étrangère aux codes de la bonne société romaine, et sa fille délurée Lydia, qui les assimile trop bien.
Peplum, ou comment éviter le burn-out dans une société en déclin. Le parallèle avec aujourd'hui ne saurait être une coïncidence.
Réalisé par Philippe Lefebvre (France, 2015, 3 x 1h30mn). Créé par Fabien Rault, Alain Kappauf, Thierry Ardisson, Laurent Zeitoun. Sur une idée originale de Thierry Ardisson. Avec Jonathan LAMBERT (Maximus), Pascal DEMOLON (Bravus), Anthony SONIGO (Caïus), Nicole FERRONI (Octavia), Lou CHAUVAIN (Lydia), Philippe VIEUX (Ursus), Olivia COTE (Galla), Marc ZINGA (Narcissus), Franck DUBOSC (Zéphyros), Michèle LAROQUE (Arria), Gérard HERNANDEZ (Pétrone), Bruno SOLO (Sénateur), François BERLÉAND (Titus), Manu PAYET (Messager), NORMAN (Messager), Kad MERAD (Timo), Olivier BAROUX (Petri), Yvan LE BOLLOC'H (Claudius), Philippe DUQUESNE (Matho), Nadia ROZ (Cléopâtre), Isabelle NANTY (Forta), Jean-Luc BIDEAU (Sertor), Tarek BOUDALI (Émissaire), François VINCENTELLI (Esclave sexuel), François MOREL (Père Jonathan) et Sébastien CASTRO (Ingénieur aqueduc). Produit par Noon et Ardimage pour M6.




prendre une claque.
puis une autre.
attention, aujourd’hui, ça bastonne.
S’en prendre une. Vous voyez ce que ça veut dire ? Attendez-vous aujourd’hui à vous en prendre plusieurs…
Une fiction d’apparence super lourdingue, limite série B (côté navet) pourrait vous surprendre. Imaginez la lourdeur… l’empire romain revisité en comédie. À priori, on dit bof. Même moyen bof. Sachez que vous devriez être surpris. OK, il faut certes être en disposition. Mais franchement, c’est hilarant. Première soirée (d’une série de trois), les aventures de Maximus (Jonathan Lambert) et de son esclave Bravus font l’unanimité pour elles. Sans parler des invités, de Kad Mérad en passant par Franck Dubosc ou encoreIsabelle Nanty et Michèle Bernier… Fort à parier que les fou rires ont dû être nombreux lors du tournage. Et ça se ressent à l’écran.
Une claque ensuite. Un vrai chef d’œuvre. Justement récompensé par 3 Oscars en 2014 (meilleur film, meilleur scénario adapté et meilleure actrice dans un second rôle), vous allez vivre une histoire vraie qui s’est déroulée dans l’Amérique des années 1840. Le récit autobiographique de Salomon Northup, homme noir libre enlevé puis vendu en Louisiane comme esclave. Une œuvre poignante qui confront l’Amérique avec son histoire.
Enfin, dans un autre style, la claque d’un papy du cinéma américain qui remonte sur les rings, à 60 ans (oui oui). La musique de cette saga est connue de tous, et on ne pouvait imaginer qu’un 6ème opus de cette série puisse voir le jour 30 ans après le 1er volet. Et si. Boum. Papy enfile les gants à nouveau. Et le résultat n’est pas si pathétique qu’attendu. Claque.
Alors une fois encore, je vous le confirme : allumez la télé. Aujourd’hui vous risquez de ne pas en croire vos yeux. De rire, de pleurer, et même d’avoir du respect.
À mercredi !
Philippe Vigneul, directeur de publication

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