top of page
Né il y a quatorze ans, ce rendez-vous semestriel est emblématique de l’esprit de CANAL+, à la fois passionné et irrévérencieux. Les 30 ans sont l’occasion pour ce grand feuilleton de la mode de s’inviter en prime time. Mademoiselle Agnès livre dans ce (déjà) 28ème numéro un compte rendu éclairant et fun des défilés de prêt-à-porter de l’été 2015.

 

Documentaire réalisé par Loïc Prigent (France, 2014, 1h30mn). Animé par Mademoiselle Agnes.

20:55. COUP DE CŒUR.

HABILLÉ(E)S POUR... L'ÉTÉ 2015

HABILLÉ(E)S POUR L'ÉTÉ 2015
HABILLÉ(E)S POUR L'ÉTÉ 2015
HABILLÉ(E)S POUR L'ÉTÉ 2015
HABILLÉ(E)S POUR L'ÉTÉ 2015

En Mars 2011 en Floride, Cristian Fernandez est inculpé à l'âge de 12 ans du meurtre de son petit frère David, 2 ans. Un crime quel es procureurs de Jacksonville qualifie de prémédité : selon la loi américaine, cet "enfant prévenu" risque la perpétuité réelle sans possibilité de sortie.

 

Aus États-Unis, un adolescent reconnu coupable de crime de sang est automatiquement privé de son excuse de minorité, transféré devant la justice des adultes, puis incarcéré parmi les majeurs. À vie. Une procédure d'une incroyable cruauté interdite par la Convention Internationale des droits de l'Enfant, que l'Amérique n'a pas signée.

 

Pendant presque deux qns les deux auteurs Cyril Denvers et Anthony Headley ont suivi l'acharnement judiciaire de l'Etat de Floride sur Cristian Fernandez.

 

Ils sont aussi partis à la rencontre des "juvenile lifers" en détention, ces jeunes détenus condamnés à la perpétuité réelle, des prisonniers à peine majeurs, résignés à l'éternité carcérale.Le film aborde aussi les changements en cours aux USA, le Cour Suprême américaine interdisant depuis 2012 le recours automatique à la perpétuité réelle enc as d'homicide. 

 

Un documentaire qui, au delà du fait divers, propose une réflexion autour de la question universelle de la responsabilité pénale de l'enfant.

 

Documentaire réalisé par Cyril Denvers et Anthony Headley (États-Unis, 2013, 54mn). Coproduction : 2FProd et T&C Films

La mode comme on l'aime, doc édifiant, et grosse séquence "nostalgie" (James, Truffaut)... Bonne reprise !

 

Aujourd'hui, on va voir une grosse section "nostalgie". Imaginez plutôt : 2 James Bond d'anthologie, un Truffaut (ou plutôt "le" Truffaut ?). Espérons que des jeunes découvrent et apprécient... Sinon, un doc terrible sur les enfants d'amérique condamnés. À voir. Mais LE ptogramme du jour se fait assez rare... Et c'est toujours un énorme plaisir de voir une émission sur la mode avec autant de fraîcheur, de bonne humeur... et un ton inégalable. Le programme incontournable ce soir, c'est sur Canal+.

 

À demain !

20:30. PERPÉTUITÉ POUR LES ENFANTS D'AMÉRIQUE.

DOCUMENTAIRE.

20:50. LES QUATRE CENTS COUPS. ANTHOLOGIE N°1 DU JOUR

Premier film de françois Truffaut, première apparition de Jean-Pierre Léaud, film-manifeste de la Nouvelle vague... : un bonheur de cinéma intact. 

 

 

Délaissé par ses parents, Antoine Doinel est un adolescent taci- turne qui s’ennuie au collège et fait souvent l’école buissonnière avec son copain René. Un jour, à court d’excuses pour justifier ses absences, il prétend que sa mère est morte. Quand le principal découvre le pot aux roses et avertit les Doinel, Antoine fugue par crainte de la punition qui l’attend...

 

UN FILM-MANIFESTE

 

Premier long métrage de François Truffaut, le film est aussi l’un des actes fondateurs de la Nouvelle Vague. Le bonheur de filmer l’errance dans Paris, la nuit, la prise de son directe et les voix se chevauchant comme dans la vie, la caméra subjective pour la séquence chez la psychologue : tout, dans la mise en scène, bouscule les conventions du cinéma français des années 1950. Âpre et tendre à la fois, le film prend un tour d’autant plus émouvant qu’il s’agit d’un récit autobiographique. Alter ego du réalisateur, Jean-Pierre Léaud, du haut de ses 14 ans, prête sa voix étonnamment posée et ses airs désenchantés au personnage qu’il devait encore interpréter à quatre reprises, entre autres dans baisers volés et domicile conjugal.

 

> Prix de la mise en scène, cannes 1959 meilleur film étranger, new york film critics 1959

 

Film de François Truffaut (France, 1959, 1h35mn) Scénario : François Truffaut et Marcel Moussy Avec : Jean-Pierre Léaud (Antoine Doinel), Claire Maurier (Mme Doinel), Albert Rémy (M. Doinel), Guy Decomble (le prof), Patrick Auffray (René), Jeanne Moreau (la dame au chien) – Image : Henri Decae – Musique : Jean Constantin – Production : Les Films du Carrosse, SEDIF 

20:45. GOLDFINGER. ANTHOLOGIE N°2 DU JOUR.

22:30. VIVRE ET LAISSER MOURIR. ANTHOLOGIE N°3 DU JOUR.

 

MY NAME IS BOND... JAMES BOND

 

20:45. GOLDFINGER

Après avoir détruit la base secrète d’un baron de la drogue mexicain1, James Bond se rend à Miami Beach, en Floride. À l’hôtel Fontainebleau, l’agent de la CIA Felix Leiter transmet à Bond un message de M demandant de surveiller Auric Goldfinger, un industriel milliardaire obsédé par l'or.

En observant sa cible, 007 s’aperçoit que Goldfinger triche au gin rami. Il surprend son assistante cachée plus loin, une jeune et jolie blonde en sous-vêtements nommée Jill Masterson. En se substituant à elle, Bond force Goldfinger à perdre, ce qui amuse la jeune femme. Puis Bond et Jill consomment leur nouvelle relation dans la suite de l’agent secret. Alors qu’il cherche dans le réfrigérateur une bouteille de Dom Pérignon 1953, Bond est assommé par le majordome de Goldfinger, le Coréen Oddjob. Ce dernier recouvre entièrement le corps de Jill de peinture d’or, la tuant par asphyxie, la peau ne respirant plus, afin de la punir pour s'être moquée de son patron.

À Londres, Bond apprend que sa mission consiste à établir comment Goldfinger fait passer les frontières à l’or. Il est doté d’une Aston Martin DB5 munie de nombreux gadgets tel qu’un siège éjectable.

Dans le club de golf du marchand d’or, 007 lui propose un parcours avec pour enjeu un lingot d’or nazi ; Bond gagne la partie en substituant la balle de son adversaire qui est alors suspecté de triche. Énervé, Goldfinger lui demande de rester en dehors de ses affaires, mais l’agent secret le suit jusqu’en Suisse.

 

C'est le 3ème James Bond.

 

 

Film réalisé par Guy Hamilton (Royaume-Uni, 1964, 1h45mn) Scénario : Richard Maibaum et Paul Dehn, d'après le roman éponyme de Ian Fleming. Avec : Sean Connery (Jales Bond 007), Gert Fröbe (Auric Goldfinger), Harole Sakata (Oddjob), Honor Blackman (Pussy Galore), Desmond Llewelyn (Q). Photographie : Ted Moore et David Watkin – Musique : John Barry, chanson interprétée par Shirley Bassey – Production : EON Productions

 

 

22:30. VIVRE ET LAISSER MOURIR

Suite à l'assassinat de plusieurs agents, James Bond est chargé d'enquêter sur Mister Grosbonnet, un caïd de la drogue. Il commence son enquête à New York où il rencontre la voyante et splendide Solitaire, travaillant pour Mr. Grosbonnet. Rapidement, Bond se lie à Solitaire pour déjouer les plans du Dr. Kananga et de son homme de main au bras d'acier, Tee Hee.


C'est le 8ème James Bond.

 

Live and Let Die. Film réalisé par Guy Hamilton (Royaume-Uni, 1973, 1h56mn) Scénario : Tom Mankiewicz, d'après le roman éponyme de Ian Fleming. Avec : Roger Moore (Jales Bond 007), Yaphet Kotto (Dr Kanaga / Mister Big), Jane Seymour (Solitaire), Julius W. Harris (Tee Hee), Geoffroy Holder (Baron Samedi). Photographie : Ted Moore  – Musique : George Martin, chanson interprétée par Paul McCartney, avec les Wings – Production : EON Productions

 

 

© SARL TIPTOP 2014. Droits réservés. Reproduction interdite.

abonnement newsletter

bottom of page